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mercredi 9 avril 2014

Un nouvel article à lire dans Les Cahiers de la Documentation

Surcharge informationnelle en entreprise :
L'infobésité, réalité ou illusion ?

Les Cahiers de la documentation - n° 2014/1 - Association Belge de Documentation

"Nous recevons aujourd'hui plus d'informations qu'il n'est possible d'en traiter sans porter préjudice à l'activité ou à la personne. La surcharge informationnelle ou "infobésité" impacte fortement le quotidien des entreprises. Nous en sommes à la fois les premières victimes et les premiers acteurs, en informant et en communiquant toujours plus... Tout voir et tout traiter n'est désormais qu'une utopie dans un monde numérique. Il est néanmoins possible de lutter contre l'infobésité et de retrouver une certaine maîtrise de son activité de travail..."


lundi 7 avril 2014

"Trop d'information paralyse l'action"

Migros Magazine
31 mars 2014

Dans une interview accordée au magazine suisse Migros Magazine, l'infobésité, ce nouveau mal du siècle entre surcharge d'infos et connexion permanente, est décryptée par Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférences à l'Université Catholique de Louvain et à Sciences Po Paris, chercheuse au LASCO (UCL) et directrice de So Comment.
propos recueillis par Pierre Léderrey

Peut-être d'abord une définition de l'infobésité ?

Ce terme fait une analogie entre l'information et l'obésité. Sa première apparition date de 1970 et a été imaginée par Alvin Toffler. Puis le terme a été repris et popularisé en 1996 par un essayiste américain, David Shenk. Qui voulait exprimer que la surcharge informationnelle dont nous sommes victimes aurait des effets aussi nocifs que l'obésité.

Avec la différence importante qu'elle est difficilement identifiable et quantifiable...

Bien sûr, car l'obésité est une maladie objective avec un seuil défini par l'indice de la masse corporelle. Pour l'infobésité, c'est subjectif: certaines personnes se sentent en surcharge à partir de quarante mails par jour quand d'autres peuvent en supporter jusqu'à cent. Mais de manière générale, les effets de ce bombardement d'informations portent sur les processus cognitifs, intellectuels, avec des risques psycho-sociaux pour les individus et d'autres risques tout aussi importants pour les entreprises.

Quelle est l'ampleur du mal ?

Lire la suite...

mercredi 9 octobre 2013

Le livre Infobésité chroniqué dans L'Expansion Management Review

L'Expansion Management Review
L'actualité du livre - La sélection de L'Expansion Management Review
n° 150 - Septembre 2013

Maître de conférences à l'université catholique de Louvain, ancienne journaliste et fondatrice d'un cabinet de conseil en gestion de l'information en entreprise, Caroline Sauvajol a dirigé la communication du Groupe La Poste. Elle est donc experte à plusieurs titres en matière de surcharge informationnelle.
Selon elle, la "junk information" menace l'entreprise de paralysie et les salariés d'impuissance. Un cadre reçoit aujourd'hui dix fois plus d'informations qu'il y a quinze ans et il en produit environ 10 % de plus chaque année.

Ce déferlement a des conséquences sur le plan physique et émotionnel mais également sur le plan cognitif (manque de concentration, cyberdépendance). Il y va en outre de la performance de l'entreprise.
Les réponses ne sont pas faciles à mettre en œuvre, mais du moins peut-on déjà prendre conscience de ce que l'information, pour indispensable qu'elle soit, peut aussi être néfaste. La dominer, plutôt que de se laisser dominer par elle, cela s'apprend !

jeudi 5 septembre 2013

Le phénomène "infobésité". Comment en sortir ?

Réponse à tout
Septembre 2013

Les salariés reçoivent tant de mails qu'ils sont de plus en plus débordés et détournés de leur activité principale. Voici quelques conseils pour dire stop à la surcharge de mails.
par Alexandra Da Rocha

L'infobésité, c'est un mot-valise dont la paternité revient à David Shenk, un essayiste américain qui l'a inventé en 1993. Elle renvoie à une surcharge d'informations, comparée à une surcharge pondérale, toutes deux susceptibles d'entraîner des dysfonctionnements du métabolisme dans un cas, du processus cognitif dans l'autre. Mais la comparaison s'arrête là. Car l'infobésité, c'est subjectif. Pour les uns, elle sera ressentie à 20 mails par jour, pour d'autres à 70. Car c'est bien l'afflux de mails qui pose problème. "Recevoir trop d'informations perturbe la capacité de concentration qui est passée de quinze minutes, il y a vingt ans, à dix minutes aujourd'hui, explique Caroline Sauvajol-Rialland. Pire, en situation professionnelle, le temps moyen de concentration d'un cadre sans interruption est de huit minutes".