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mardi 17 janvier 2017

Bien s'informer n'est pas une mince affaire !

13 janvier 2017 - Liberté
par Isma Mamri (Soleil HEC / Rédaction numérique de Liberté)
D.R.
Aujourd'hui l'accès à l'information n'a jamais été aussi facile et rapide, mais en même temps il n'a jamais été aussi difficile de s'informer qualitativement. Avec l'émergence d'Internet, nous faisons face à un déluge informationnel, où il serait presque impossible de faire la différence entre une information juste et une information fausse.


Selon un constat de l'étude Pew Research Center : les jeunes préfèrent largement s'informer sur Internet (81 %) plutôt que via des journaux papiers (10 %).

Source : Survey conducted Jan. 12-Feb. 8, 2016
Pew Research Center

Contrairement à nos aînés, qui lisaient des quotidiens bien précis et dont le contenu était riche et fiable, nous faisons face à des médias surabondants. Derrière cette instantanéité de l'information se cache une information non analysée et non vérifiée. On se bouscule à nous présenter des informations sans vérification des sources. On préfère diffuser une fausse nouvelle suivie d'un démenti que de s'abstenir à diffuser une rumeur, 1 fausse nouvelle + 1 démenti = 2 nouvelles !

Les médias sont une source d'influence, dans certains cas de manipulation. Certains d'entre eux sont la propriété de lobbys, qui orientent et informent d'une façon subjective suivant leurs intérêts. C'est pour cela que le choix de votre source d'information est si important.

Souvent la propagande qui se dégage des médias influe sur la psychologie des citoyens en diffusant des messages subliminaux qui influencent le comportement et les habitudes des citoyens. Parfois, de petits incidents ou événements sont largement amplifiés afin d'augmenter l'impact.

En plus de la non-fiabilité des informations à l'ère du numérique, nous faisons fasse à ce qu'on appelle l'infobésité.

L'infobésité, qu'est-ce que c'est ?

L'infobésité est la surabondance et la masse d'informations générées  par  la multitude de données qui nous parviennent en permanence au travers des divers médias ou des systèmes d'informations connectés, chose qui ne laisse personne indifférente puisque  cette situation créée un véritable climat de stress. Le lecteur se voit noyé dans cet océan d'information, incapable de séparer le vrai du faux, et surtout inapte à différencier entre l'information utile et l'information futile.  D'après Caroline Sauvajol-Rialland, professeur à Sciences Po Paris, il y'a eu une plus de production d'informations au cours des 30 dernières années qu'en 5 000 ans d'histoire.

Alors comment peut-on bien s'informer ?

Bien s'informer n'est pas une tâche facile de nos jours, alors si on suit l'actualité via les réseaux sociaux, il faut être vigilant, et bien choisir les personnes et les organismes que nous suivants, il faut se limiter à trois ou quatre sources sans plus. Les médias sociaux ne peuvent remplacer les médias traditionnels, mais nous pouvons dire qu'ils les complètent.  Aussi il faut lire les hebdomadaires et mensuels qui, en général contiennent des informations plus recherchées loin de l'emprise de l'actualité immédiate.

Arrêtons de croire n'importe quoi, arrêtons de nous faire manipuler, choisissons avec soin nos sources d'information afin de se forger une opinion réfléchie  à propos des faits relatés sans être manipulé.

© Liberté

lundi 5 octobre 2015

Rapport Mettling : droit et devoir à la déconnexion

Le Monde.fr
25 septembre 2015

Une tribune de Caroline Sauvajol-Rialland...

Bruno Mettling, directeur général adjoint d’Orange, chargé des ressources humaines, préconise dans son rapport [sur les effets sociaux du numérique] remis le mardi 15 septembre à la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social de "compléter le droit à la déconnexion par un devoir de déconnexion du salarié" et de "professionnaliser les salariés et prioritairement les managers afin d’accélérer l’évolution numérique".

Se déconnecter c’est revendiquer du temps pour soi, du temps personnel pour sa famille ou ses loisirs. La déconnexion induit le fait de se soustraire à son employeur...

Mais comment imaginer créer "un devoir de déconnexion du salarié" quand la double injonction hyper présentéisme et hyperjoignabilité (travail nomade ou à distance) constitue une règle implicite de travail pour les cadres et est fortement ancrée dans leur culture ? "Les cadres sont les premiers arrivés le matin, les derniers à partir le soir, les premiers à répondre à un mail…", nous rappelle Nathalie Loiseau, directrice de l’ENA et ancienne DRH du quai d’Orsay.

lundi 13 avril 2015

Les refuzniks de l'info

12 avril 2015 - L'Obs
par Cécile Deffontaines

Ils en ont marre de n'entendre parler que de catastrophes et de morosité ambiante ! De plus en plus nombreux, ces phobiques de l'info coupent le robinet à nouvelles.

Le déclic a été l'affaire DSK. Ces images de l'ancien favori du PS à la présidentielle, menottes aux poignets, tournant en boucle et à toute vitesse comme des mouches en délire. Bertrand, professeur de musique de 42 ans, en a eu assez. Exit sa télé ! Pour Simon, 26 ans, auteur de BD et blogueur, ce fut le bras de fer Valls / Dieudonné. "Moi qui ignorais totalement ce qu'était une quenelle il n'y a pas six mois, je pense avoir entendu suffisamment ce mot pour le reste de ma vie. TF1, France 2, BFMTV et i>Télé parlaient toutes sans exception de cette affaire au même moment. Sérieusement ? C'était ça le sujet numéro un de l'actu en France ? Pour ma part, vous avez gagné, ciao les journaux", écrit-il dans un cinglant billet intitulé Le jour où j'ai arrêté de lire les nouvelles. Consommateurs modérés ou véritables addicts aux news, tous ont décidé un jour de couper le sifflet de la "boîte à bruit" ou de jeter leur journal à la poubelle. Même la chanteuse Soko le confessait en février dans "Next" : "Depuis le 11 septembre 2001, je ne suis plus l'actualité, je ne regarde plus les infos."

Le monde me panique, je préfère ne pas savoir

Dernièrement, c'est le chroniqueur Guy Birenbaum qui évoquait son burn-out médiatique, un craquage par excès, suivi d'un exil volontaire loin des nouvelles du monde. Bye bye l'info, et il n'y a plus de honte à cela. "Quelqu'un m'a raconté qu'il y avait eu un crash d'avion avec des sportifs. Mais je suis incapable de vous dire qui ils étaient, reconnaît Olivia, 35 ans, qui travaille dans la communication digitale. Quelquefois, les gens me disent : “Ah la la, mais t'es complètement à côté de la plaque !” C'est juste un choix de vie. Je me sens mieux comme ça." Pourquoi tant de haine ? La faute à "l'infobésité", cette prolifération quasi tumorale des news.

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mardi 17 mars 2015

Les phobiques de l'info

13 mars 2015 - Grazia
par Gaël Le Bellego

Pour échapper à la profusion médiatique oppressante et vivre plus heureux, ils ont décidé de filtrer, voire couper le robinet à news. Et si le monde tournait plus rond ainsi ?

"Oh tu sais, j'ai pas trop suivi", rétorque instinctivement Salomé à son père quand il lui parle de l'Ukraine ou du virus Ebola. Cette commerciale de 27 ans est "infophobe". Charlie, la Grèce ou le "procès du Carlton de Lille" ne passent pas par elle. Car Salomé ne lit pas la presse, ni papier ni Web, "juste Le Canard Enchaîné dans l'avion". Jamais de télé, et sa radio est réglée sur FIP. "A quoi bon être au courant de choses sur lesquelles je n'ai pas prise ? C'est égoïste, mais en coupant, je me sens légère, moins stressée."

D.R.
Pour 64 % d'entre nous, les médias ne délivrent pas assez d'infos positives, selon un sondage Harris Interactive ("Les médias et les enjeux d'une information positive". Il y a la nature des news, souvent anxiogènes, mais aussi leur haut débit. "Entre chaînes et stations d'info en continu, avec bandeaux qui clignotent, réseaux sociaux, blogs, c'est la démultiplication des sources, la course hystérique au buzz, donc l'écrasement, la surcharge informationnelle", analyse Caroline Sauvajol-Rialland, fondatrice du cabinet de conseil So Comment et auteur d'Infobésité : comprendre et maîtriser la déferlante d'informations. "Et puis, smartphones et objets nomades exposent aujourd'hui à une connectivité non-stop. Ce qui pose ce défi passionnant : maîtriser ces flux, les contrôler. Devenir acteur, et plus juste un récepteur."

mardi 21 octobre 2014

Droit à la déconnexion : inventer un nouveau modèle de gouvernance

Le Monde.fr
16 octobre 2014

Une tribune de Caroline Sauvajol-Rialland...

Après la CFDT et la CFE-CGC, la CGT Cadres a exigé la reconnaissance comme temps de travail effectif du travail réalisé par les cadres hors de leur temps et lieu de travail grâce aux technologies de l'information, le désormais fameux "blurring". La réintégration de ce volume d'heures ferait alors exploser le temps de travail des cadres car la majeure partie d'entre eux utilise son smartphone, sa tablette et/ou son ordinateur portable tant à la maison que dans les transports en commun.

De leur côté, les employeurs estiment que l'hyper-présentéisme et son corollaire l'hyper-joignabilité ne sont pas négociables quand l'entreprise doit faire face aux impératifs de compétitivité de l'économie mondialisée. Et ils renvoient volontiers au sens des responsabilités et à l'autonomie des cadres pour décider s'il est ou non nécessaire de répondre aux sollicitations le soir ou pendant les périodes de congés.

Pourtant ces deux logiques antagonistes apparaissent comme aussi absurdes l'une que l'autre quand on pousse leur raisonnement jusqu'au bout.

vendredi 11 juillet 2014

"Nous sommes passés de l'ère du travail manuel à la chaîne à l'ère du travail intellectuel à la chaîne"

Archimag
n° 276 - juillet-août 2014

"Courrier électronique, flux RSS, tweets, SMS... L'homo connexus est guetté par le burn-out numérique. La surcharge informationnelle provoque chez chacun d'entre nous de nouvelles pathologies de l'intelligence. Portrait d'une société passée à l'ère du travail intellectuel à la chaîne, selon Caroline Sauvajol-Rialland.
par Bruno Texier



mardi 1 juillet 2014

La sur-information menace les entreprises

Xerfi Canal TV
Lundi 23 juin 2014

L'essor des TIC dans les entreprises fait qu'un cadre reçoit aujourd'hui 10 fois plus d'informations qu'il y a 15 ans et produit 10 % de données en plus chaque année. Cette déferlante d'information à traiter et à produire a engendré ce que l’on appelle l'infobésité, ou surcharge informationnelle. Et cette infobésité peut devenir source de dysfonctionnement dans l'entreprise. Alors comment faire face  à cette situation ?  Pour en parler, Xerfi Canal a reçu Caroline Sauvajol-Rialland, auteur d'un livre sur le sujet (Editions Vuibert).

Une interview menée par Thibault Lieurade

lundi 7 avril 2014

"Trop d'information paralyse l'action"

Migros Magazine
31 mars 2014

Dans une interview accordée au magazine suisse Migros Magazine, l'infobésité, ce nouveau mal du siècle entre surcharge d'infos et connexion permanente, est décryptée par Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférences à l'Université Catholique de Louvain et à Sciences Po Paris, chercheuse au LASCO (UCL) et directrice de So Comment.
propos recueillis par Pierre Léderrey

Peut-être d'abord une définition de l'infobésité ?

Ce terme fait une analogie entre l'information et l'obésité. Sa première apparition date de 1970 et a été imaginée par Alvin Toffler. Puis le terme a été repris et popularisé en 1996 par un essayiste américain, David Shenk. Qui voulait exprimer que la surcharge informationnelle dont nous sommes victimes aurait des effets aussi nocifs que l'obésité.

Avec la différence importante qu'elle est difficilement identifiable et quantifiable...

Bien sûr, car l'obésité est une maladie objective avec un seuil défini par l'indice de la masse corporelle. Pour l'infobésité, c'est subjectif: certaines personnes se sentent en surcharge à partir de quarante mails par jour quand d'autres peuvent en supporter jusqu'à cent. Mais de manière générale, les effets de ce bombardement d'informations portent sur les processus cognitifs, intellectuels, avec des risques psycho-sociaux pour les individus et d'autres risques tout aussi importants pour les entreprises.

Quelle est l'ampleur du mal ?

Lire la suite...

lundi 30 septembre 2013

Le mail au boulot, notre meilleur ennemi

La Voix du Nord
19 septembre 2013

Un salarié sur quatre passe plus d'une heure par jour à gérer ses mails. Les cadres sont de plus en plus nombreux à souffrir d'infobésité. Pourtant les entreprises auraient tout à gagner à moins de mails mais mieux de courriels.
par Sophie Leroy

Retour de vacances, ouverture de sa boîte aux lettres électronique : près de 1 000 nouveaux messages. Et un constat : ce nombre ne fait qu'enfler, enfler, enfler.
Temps de digestion, cinq heures à trier, répondre, supprimer. Sans avoir le sentiment d'avoir pu tout traiter comme il le fallait. Au 800e, la concentration est forcément moindre.
Le courriel, censé nous faire gagner du temps, est devenu chronophage. Conséquence directe, les cadres souffrent de plus en plus d'un nouveau mal : l'infobésité, ou "surcharge informationnelle".


lundi 10 juin 2013

Infobésité : Faire face à la masse

Top/Com Expression
Mai 2013

Un billet dédié au livre Infobésité : Comprendre et maîtriser la déferlante d'informations

"Trop d'infos tue l'info. Tel est le thème de l'ouvrage intitulé Infobésité. Le titre parle de lui-même et illustre avec clarté les propos tenus par Caroline Sauvajol-Rialland. Consciente de la déferlante d'informations reçues chaque jour par chacun d'entre nous, l'auteure s'interroge sur notre relation à l'information et sur son influence sur notre vie quotidienne. Réalité ou mirage, l'infobésité, si elle n'est pas encore atteinte, n'est pas loin de l'être. Pour la comprendre, y faire face ou la maîtriser, des moyens existent. Quelques-uns sont proposés dans cet ouvrage... Alors si vous vous sentez désemparé devant une masse d'informations, je vous le recommande!"

mardi 21 mai 2013

Christophe Barbier "regarde en face" la surcharge informationnelle à L'Express

Pour son 60e anniversaire, l'Express s'offre une nouvelle formule qualifiée de "rupture éditoriale" par son rédacteur en chef Christophe Barbier. Les rubriques récurrentes disparaissent et laissent place aux "meilleurs" sujets de la semaine et à leur analyse approfondie.
Autre nouveauté : L'Express Connect. Le principe ? Vous scannez une page du magazine papier pour avoir accès aux vidéos, diaporama et autres suppléments sur le site Internet de l'hebdomadaire.
Face à l'offe pléthorique des médias d'information chauds, L'Express s'interroge sur la valeur ajoutée de la formule hebdomadaire et fait le choix de la complémentarité et de la convergence entre médias. Une stratégie innovante qui "regarde en face" la surcharge informationnelle. Une question de survie... Affaire à suivre !

> Découvrir l'édito de Christophe Barbier sur L'Express.fr

vendredi 17 mai 2013

Noyés sous l'information

Les Echos
17 mai 2013

L'infobésité est-elle une nouvelle menace pour le cadre moderne ? Ce mot-valise a été inventé par l'écrivain américain David Shenk dès 1993 pour désigner le flot d'informations - souvent inutiles - qui finissent par ralentir la productivité et créer de l'anxiété.
"L'information, qui autrefois était aussi rare que le caviar, est désormais surabondante et de consommation courante, comme les pommes de terre", écrit Caroline Sauvajol-Rialland dans ce livre, dont la vocation est double. Les premiers chapitres dressent le constat de l'inflation informationnelle, en analysant à la fois les bénéfices et les risques - pour les organisations comme pour les individus. La seconde partie propose des solutions pour contenir le phénomène, à défaut de pouvoir réellement le combattre. Car, comme l'eau, l'information est devenue indispensable à l'homme... à condition qu'il sache éviter le déluge !

Benoit Georges

mardi 2 avril 2013

L'infobésité : un nouveau stress

Top Santé - Février 2013

Débordé par les messages qui inondent votre boîte mail, à cran ? Peut-être souffrez-vous d'infobésité, une forme de dépendance dont on peut se préserver.

Notre expert : Caroline SAUVAJOL-RIALLAND, maître de conférence à l'Université Catholique de Louvain et à Sciences-Po Paris

Vous êtes accro aux mails ? Comme vous, 64 % des personnes consultent leur messagerie toutes les heures. Un zapping qui interrompt sans cesse la tâche de travail, sachant qu'il faut en moyenne 64 secondes pour reprendre le cours de sa pensée. « Cette surcharge informationnelle génère une vraie souffrance au travail, indique Caroline Sauvajol-Rialland. Le fait de ne pas pouvoir parvenir à faire le tri, ni à hiérarchiser ce flux continu de courriers électroniques, entraîne un sentiment d'impuissance et un stress chronique qui peut aller jusqu'au burn-out (épuisement général) dans les cas les plus graves. C'est pourquoi on parle d'infobésité ».

mercredi 6 mars 2013

Au secours, les e-mails nous envahissent !

La Libre Belgique - 27 octobre 2012

Infobésité. Le mot n'est pas neuf. « Il date même des années 70 et a été utilisé pour la première fois par Alvin Toffler, écrivain et futurologue américain. Ce visionnaire y mentionnait cette pathologie de la surcharge d'informations qu'est l'infobésité », raconte Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférences à Sciences Po à Paris et à l'Université catholique de Louvain où elle fait un doctorat sur cette thématique. Cette pathologie touche de nombreux salariés, qui ne parviennent pas à absorber le nombre de plus en plus important d'e-mails qui arrivent chaque jour dans leur boîte. Auxquels s'ajoutent toutes les autres sources d’information.

 

mardi 5 mars 2013

L'abus de mails génère du stress

Le Soir - 5 septembre 2012

Travail : l'infobésité gagne les entreprises et interpelle les experts


« Entre le courrier indésirable, les mails inutiles ou abusifs, les newsletters, les messages internes à rallonge, je sature complètement ! », soupire Eric, 32 ans, de Bruxelles.

Comme des milliers de travailleurs, cet employé dans une boîte de télécoms est plus que jamais en surcharge informationnelle, comme l'appellent les chercheurs. Un phénomène d'infobésité qui touche de plus en plus d'entreprises et n'est pas sans effets sur le bien-être au travail (stress, perte de temps, surcharge d'activité…).

L'infobésité, le nouveau fléau des entreprises

Ouest France.fr - 31 août 2012

Vous ne parvenez plus à absorber les messages qui inondent votre boîte mail ? A hiérarchiser et traiter le flux d'informations? Vous souffrez sans doute d'infobésité, comme de plus en plus de salariés. Traduction de l'anglais « information overload », l'infobésité se définit comme « la pathologie de la surcharge informationnelle », explique à l'AFP Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférence à l'Université Catholique de Louvain et à Sciences Po Paris.

Principal responsable, le courrier électronique devenu l'outil de travail et de communication dominant en entreprise. « C'est une vraie souffrance. Cela met les personnes en situation d'angoisse constante, d'inquiétude, de frustration parce qu'elles n'arrivent pas à suivre ce flot continu, qui, du coup, entraîne un sentiment d'impuissance et un fort stress », assure la chercheuse.

samedi 22 décembre 2012

"Netiquette" : Les secrets du bon usage du courriel

La Gazette des Communes - 3 octobre 2011

Malgré la démocratisation de cette pratique, rédiger et réagir à un courriel n'est pas une évidence, au point que des règles de conduite ont été établies dans une charte dite de la « netiquette ». Celle-ci suggère, entre autres, clarté et concision. Et pour cause : « Le courrier électronique c'est de l'efficacité », résume Caroline Sauvajol-Rialland, spécialiste de la communication et fondatrice du cabinet So Comment. « Un email c'est utile pour informer, régler des relations de coordination, mobiliser ses équipes en direct ». Mais « attention, prévient-elle, ce n'est, en aucun cas, un outil de négociation car il n'est pas confidentiel. Un email ne sert pas à négocier, ni annoncer une décision ». Et l'auteur de « Mieux s'informer pour mieux communiquer », de préconiser une extrême précaution avec cet outil qui, souligne-t-elle, laisse une trace écrite.

vendredi 21 décembre 2012

Les enjeux contradictoires de l'information dans l'organisation

Tribune Libre e-alsace.net - 4 janvier 2010

Toute activité pour se réaliser utilise et produit de l'information. Est qualifiée d'information des faits, des événements, provenant de l'extérieur et qui sont interprétés par l'individu. L'information est nécessaire à l'homme, à la société et à l'organisation. Elle joue un rôle primordial dans la découverte, l'interprétation et la compréhension de son environnement. Elle permet à l'organisation et à l'homme de se situer dans celui-ci (repérage temporel et spatial), d'analyser et d'anticiper les situations auxquelles il doit faire face. L'information intervient comme un réducteur d'incertitude.