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lundi 1 septembre 2014

Infobésité : quand trop d'information rend malade

So Comment fait sa rentrée sur ICI Radio Canada dans le cadre de l'émission Désautels le dimanche.


"L'abondance d'informations rendue accessible par les technologies de l'information vous empêche de réfléchir ? Les changements technologiques et la peur de manquer une donnée importante vous angoissent ? Résister à l'envie de répondre à un courriel ou de vérifier vos fils d'actualités avant d'aller au lit est au-dessus de vos forces ? Attention, l'infobésité vous guette !"

> Ecouter l'interview de Caroline Sauvajol-Rialland...

mardi 1 juillet 2014

La sur-information menace les entreprises

Xerfi Canal TV
Lundi 23 juin 2014

L'essor des TIC dans les entreprises fait qu'un cadre reçoit aujourd'hui 10 fois plus d'informations qu'il y a 15 ans et produit 10 % de données en plus chaque année. Cette déferlante d'information à traiter et à produire a engendré ce que l’on appelle l'infobésité, ou surcharge informationnelle. Et cette infobésité peut devenir source de dysfonctionnement dans l'entreprise. Alors comment faire face  à cette situation ?  Pour en parler, Xerfi Canal a reçu Caroline Sauvajol-Rialland, auteur d'un livre sur le sujet (Editions Vuibert).

Une interview menée par Thibault Lieurade

mardi 29 avril 2014

France Info - C'est mon boulot

Découvrez l'interview accordée par Caroline Sauvajol-Rialland à Philippe Duport le 28 avril 2014 dans le cadre de l'émission de radio C'est mon boulot sur France Info. Cette interview fait suite à l'accord récemment signé qui impose aux salariés des sociétés d'ingénierie et de conseil une déconnexion quotidienne et obligatoire de onze heures.

Les entreprises commencent à se préoccuper des conséquences du trop plein de courriels

Lundi 28 avril 2014 - C'est mon boulot - France Info
par Philippe Duport

"Est-ce que les entreprises seraient enfin en train de prendre la mesure des problèmes engendrés par le trop plein de mails ? Un accord a été signé pour limiter le temps de connexion. Le courrier électronique a fait irruption il y a vingt ans dans notre travail. Et personne n'a appris à s'en servir. Résultat : un débordement qui laisse des traces.

La messagerie électronique serait responsable d'une perte de productivité estimée à 28% du temps de travail.

C'est une spécialiste de ce qu'on appelle désormais l'infobésité qui avance ce chiffre. L'infobésité, c'est la surcharge, l'obésité, due au trop plein d'information. Mais le surpoids de la messagerie électronique n'est pas seulement à l'origine d'une perte de temps. Selon Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférence à Science Po Paris, certaines entreprises commencent donc à poser des limites."

jeudi 24 avril 2014

C'est mon boulot... Interview de Caroline Sauvajol-Rialland sur France Info

Lundi 28 avril, à partir de 6h30, Caroline Sauvajol-Rialland interviendra sur France Info au micro de Philippe Duport dans le cadre de l'émission de Radio C'est mon boulot. L'occasion de revenir sur le récent accord signé par les syndicats, au sujet de la nécessaire - et obligatoire - déconnexion des salariés, et sur les solutions d'ores et déjà mises en place en France et en Europe.

lundi 7 avril 2014

"Trop d'information paralyse l'action"

Migros Magazine
31 mars 2014

Dans une interview accordée au magazine suisse Migros Magazine, l'infobésité, ce nouveau mal du siècle entre surcharge d'infos et connexion permanente, est décryptée par Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférences à l'Université Catholique de Louvain et à Sciences Po Paris, chercheuse au LASCO (UCL) et directrice de So Comment.
propos recueillis par Pierre Léderrey

Peut-être d'abord une définition de l'infobésité ?

Ce terme fait une analogie entre l'information et l'obésité. Sa première apparition date de 1970 et a été imaginée par Alvin Toffler. Puis le terme a été repris et popularisé en 1996 par un essayiste américain, David Shenk. Qui voulait exprimer que la surcharge informationnelle dont nous sommes victimes aurait des effets aussi nocifs que l'obésité.

Avec la différence importante qu'elle est difficilement identifiable et quantifiable...

Bien sûr, car l'obésité est une maladie objective avec un seuil défini par l'indice de la masse corporelle. Pour l'infobésité, c'est subjectif: certaines personnes se sentent en surcharge à partir de quarante mails par jour quand d'autres peuvent en supporter jusqu'à cent. Mais de manière générale, les effets de ce bombardement d'informations portent sur les processus cognitifs, intellectuels, avec des risques psycho-sociaux pour les individus et d'autres risques tout aussi importants pour les entreprises.

Quelle est l'ampleur du mal ?

Lire la suite...

lundi 23 décembre 2013

RTS - Médialogues

Le 23 novembre 2013, Caroline Sauvajol-Rialland était l'invitée de l'émission Médialogues animée par Thierry Fischer et diffusée sur la Radio Télévision Suisse (RTS). Traitant en direct l'actualité du monde médiatique, cette émission a pour ambition d'apporter un "regard explicatif et critique sur le fonctionnement et le contenu des médias".

> Ecouter (ou réécouter) l'intervention de Caroline Sauvajol-Rialland

mercredi 11 décembre 2013

Quand l'information devient toxique

Culture RP
by l'Argus de la presse
18 novembre 2013

Culture RP a rencontré Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférences à l'Université Catholique de Louvain et à Sciences Po Paris, chercheuse au LASCO (UCL) et directrice de So Comment.
propos recueillis par Magali Bernier

Pouvez-vous nous expliquer l'infobésité en quelques mots ?

Il s'agit d'une analogie entre l'information et l'obésité, la maladie reconnue par l'OMS. Le terme a été inventé en 1996 par l'américain David Shenk. L'infobésité signifie que la surcharge information- nelle dont nous sommes victimes pourrait avoir sur nous des effets aussi nocifs que la maladie de l'obésité en venant perturber nos processus cognitifs. L'obésité est une maladie dont le seuil déclenchement est objectif, défini par l'indice de la masse corporelle et le ratio poids/taille. C'est moins simple à qualifier au niveau de l'information puisque l'infobésité est subjective…

Son ressenti dépend de nos facultés cognitives personnelles. Ainsi certaines personnes se sentent en surcharge à partir de quarante mails par jour quand d'autres peuvent supporter jusqu'à cent mails par jour… Il n'en demeure pas moins que 75 % des cadres aujourd'hui disent souffrir d'infobésité. Le ressenti est collectif !

Un symptôme de la génération Y ?

jeudi 14 novembre 2013

Interview de Caroline Sauvajol-Rialland : "l'infobésité, risques et astuces pour ne pas se laisser déborder"

Découvrez l'interview de Caroline Sauvajol-Rialland récemment accordée au blog Conseils Infodoc, qui a pour objectif de nous apprendre "grâce aux techniques documentaires" à maîtrisez l'information et à améliorez notre efficacité.

Nadège Delalieu : Caroline Sauvajol-Rialland bonjour et merci d'avoir accepté cette interview.

Caroline Sauvajol-Rialland : Bonjour.

Nadège Delalieu : Pouvez-vous présenter en quelques mots ?

Caroline Sauvajol-Rialland : Je suis maître de conférence à l'Université catholique de Louvain et à Sciences Po Paris. J'ai fondé en 2010 So Comment, un cabinet conseil en gestion de l'information. Je suis spécialisée dans le domaine de la surcharge informationnelle en entreprise, autrement appelée infobésité. Donc, j'accompagne les entreprises dans leurs démarches de diagnostic de l'état informationnel de l'organisation et d'accompagnement pour améliorer leurs pratiques infocommunicationnelles. La gestion de l'information est devenue stratégique pour les organisations.

Nadège Delalieu : Pouvez-vous nous rappeler ce qu'est l'infobésité ?

Caroline Sauvajol-Rialland : il s'agit d'une analogie entre l'information et l'obésité (maladie reconnue par l'OMS). La première apparition du vocable date de 1970, et a été imaginé par Alvin Toffler. Puis, le terme a été repris et popularisé en 1996 par David Shenk. Cela signifie que la surcharge informationnelle dont nous sommes victimes pourrait avoir sur nous des effets aussi nocifs que la maladie de l'obésité. Bien sûr, l'obésité est une maladie objective avec un seuil défini par l'indice de la masse corporelle (IMC). C'est moins simple à qualifier au niveau de l'information puisque l'infobésité est subjective. Certaines personnes se sentent en surcharge à partir de quarante mails par jour quand d'autres peuvent supporter jusqu'à cent mails par jour. Les effets de l'infobésité portent sur les processus cognitifs, intellectuels, avec des risques psycho-sociaux pour les individus et d'autres risques tout aussi importants pour les entreprises.