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| D.R. |
mardi 17 mars 2015
Les phobiques de l'info
jeudi 27 mars 2014
Retour sur la manifestation Big Data
Le 20 mars 2014, Caroline Sauvajol-Rialland a proposé une conférence intitulée Infobésité : Etat des lieux et solutions dans le cadre du Big Data, événement dédié au numérique organisé par le département STID-Niort, rattaché à l'IUT de Poitiers, avec le soutien de la Communauté d'Agglomération du Niortais.
Réunies dans la Grande Salle de l'Acclameur, 1 500 personnes ont ainsi pu constater que la surcharge informationnelle est devenu une réalité pour le monde de l'entreprise, prendre conscience des enjeux de l'information et de la gestion des connaissances, mesurer les risques auxquels elles sont, tout comme leur organisation, susceptibles d'être confrontés et, heureusement, découvrir les nombreuses solutions, tant internes qu'externes, qui existent.
A l'issue de la conférence, Caroline Sauvajol-Rialland était accompagné par un autre conférencier, Jean-Paul Isson, vice-Président Global Intelligence d'Affaire et Analyses Prédictives chez Monster Worldwide Inc et auteur d'un ouvrage de référence sur le Big Data.Tous deux ont longuement rencontré les participants, répondu à leurs interrogations et signé leurs ouvrages respectifs.
lundi 24 mars 2014
Quelques réponses apportées par So Comment à l'occasion de l'événement Big Data et Infobésité
Leur téléphone portable !
La surcharge informationnelle génère aussi, suprême paradoxe, une incommunication.
35 % du temps de travail d'un cadre est consacré à l'information. C'est une proportion qui ne fait que croître depuis 10 ans. Or l'activité d'information est sensée se superposer/doubler l'activité principale qui reste l'activité de production....
Compte tenu de la hausse de la volumétrie de l'information numérique, que se passera t-il quand l'activité d'information occupera 50 % du temps de travail ? C'est l'existence même de l'entreprise qui est menacée. Et le traitement de l'information, le seul exemple d'activité professionnelle aussi importante en volume, et en même temps non reconnu dans le temps de travail des collaborateurs et non évalué. Une activité souterraine en quelque sorte...
L'information est-elle vitale pour l'entreprise ?
L'information est à l'entreprise ce que le sang est à l'organisme. Oui ! Elle est vitale !
L'information permet de prendre des décisions de façon éclairée. Elle intervient comme un réducteur d'incertitude en permettant de comprendre et de se situer dans son environnement. Et un facteur de résolution de problèmes.
L'information permet aussi d'augmenter et de valoriser le capital de connaissance de l'organisation. Notre économie est aujourd'hui une économie de services à plus de 80 %...
La compétitivité des organisations passe désormais moins par ses structures et sa productivité que par la gestion de son capital immatériel sous forme de compétences métiers, de savoirs, de savoir-faire, de brevets, de stratégies, d'innovations technologiques.
L'outil de production se dégrade avec le temps, la connaissance elle est le seul instrument de production qui n'est pas sujet à la dépréciation.
Big Data et Infobésité
mardi 18 mars 2014
vendredi 14 mars 2014
mercredi 12 mars 2014
lundi 9 décembre 2013
Quand le cerveau sature
Des masses d'informations nous parviennent tous les jours. Dans la rue, dans les journaux, à la télévision ou à la radio, dans les boîtes aux lettres, réelles ou électroniques, au bout du fil, sur Internet et sur les réseaux sociaux : l'information est omniprésente, sous différentes formes. Cette profusion n'est pas nouvelle, mais, en démultipliant les possibilités et la vitesse de diffusion, les technologies de l'information et de la communication ont accru le volume de données en circulation, disponibles en tous lieux et à toute heure. Le philosophe Michel Serres y voit une nouvelle réalité, que les jeunes générations s'approprieraient beaucoup mieux que leurs aînés. "Ces enfants habitent le virtuel, écrit-il. Les sciences cognitives montrent que l'usage de la Toile, la lecture ou l'écriture au pouce des messages, la consultation de Wikipedia ou de Facebook n'excitent pas les mêmes neurones ni les mêmes zones corticales que l'usage du livre, de l'ardoise ou du cahier. Ils peuvent manipuler plusieurs informations à la fois. Ils ne connaissent, ni n'intègrent, ni ne synthétisent comme nous, leurs ascendants. Ils n'ont plus la même tête". (Extrait de Petite Poucette, éd. Le Pommier, 2012)
mardi 4 juin 2013
Europe 1 : Des cliques et des claques
> Ecouter l'interview de Caroline Sauvajol-Rialland
> Pour découvrir l'émission Des cliques et des claques en intégralité...
vendredi 17 mai 2013
Noyés sous l'information
mardi 7 mai 2013
Infobésité : comprendre et maîtriser la déferlante d'informations
par Caroline Sauvajol-Rialland
Le livre
« La sur-information ou « infobésité » est désormais l'un des plus grands problèmes à résoudre par les organisations pour les 10 prochaines années. »
de l'information et de la communication sur les conditions de travail, 2012
La surcharge informationnelle est une réalité quotidienne pour le monde de l'entreprise. Un cadre reçoit aujourd'hui 10 fois plus d'informations qu'il n'en recevait il y a 15 ans et en produit environ 10 % de plus chaque année... Et parmi eux, 70 % déclarent en souffrir et avouent consacrer 30 % de leur temps de travail à cette seule activité, une proportion qui, portée par les technologies, ne cesse de croître...
Publié aux Editions Vuibert le 10 mai 2013
samedi 20 avril 2013
mercredi 6 mars 2013
Au secours, les e-mails nous envahissent !
La Libre Belgique - 27 octobre 2012
Infobésité. Le mot n'est pas neuf. « Il date même des années 70 et a été utilisé pour la première fois par Alvin Toffler, écrivain et futurologue américain. Ce visionnaire y mentionnait cette pathologie de la surcharge d'informations qu'est l'infobésité », raconte Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférences à Sciences Po à Paris et à l'Université catholique de Louvain où elle fait un doctorat sur cette thématique. Cette pathologie touche de nombreux salariés, qui ne parviennent pas à absorber le nombre de plus en plus important d'e-mails qui arrivent chaque jour dans leur boîte. Auxquels s'ajoutent toutes les autres sources d’information.
vendredi 4 janvier 2013
La surcharge informationnelle dans l'organisation : les cadres au bord de la "crise de nerf"
Magazine de la Communication de Crise & Sensible - Vol. 19 - juillet 2010 - p. 18/41
Toute activité pour se réaliser utilise et produit de l'information. Elle permet à l'organisation et à l'homme de se situer dans son environnement et de prendre(1) des décisions de façon éclairée. Elle intervient comme un réducteur d'incertitude. Cette information, interprétée et structurée, devient connaissance. Pour J. M. Clark(2), « la connaissance est le seul instrument de production qui n'est pas sujet à la dépréciation ». La compétitivité des organisations passe désormais moins par leurs structures et leur productivité que par leurs compétences et leurs savoirs, lesquels se traduisent par des innovations en réponse aux demandes des clients(3). Selon T. Davenport et L. Prusak, « ce sont les gens qui transforment des données en informations et des informations en connaissance »(4). Et pourtant, l'accroissement tant de la quantité d'informations que de sa vitesse rend particulièrement complexe leur sélection et leur utilisation. Les cadres expriment de plus en plus le sentiment d'être confrontés à une surabondance d'informations qu'ils ne parviennent plus à absorber, traiter, hiérarchiser, et qui est génératrice de stress(5). Pour P. Aron et C. Petit « l'humanité a produit au cours des 30 dernières années plus d'informations qu'en 2 000 ans d'histoire et ce volume d'informations double tous les 4 ans ». Si l'information constitue le nerf de la guerre économique, le filtre est désormais devenu essentiel.
La surcharge informationnelle est-elle une réalité de la vie dans toutes les entreprises ? Comment la définir ? Le ressenti de la surcharge est-il partagé par toutes les catégories de cadres ou bien une fracture informationnelle se développe-t-elle ? Quels sont les risques que font peser cette surcharge sur l'organisation et sur sa communication ? Quel rôle la communication interne est-elle amenée à jouer dans ce contexte ?
vendredi 21 décembre 2012
Les enjeux contradictoires de l'information dans l'organisation
Tribune Libre e-alsace.net - 4 janvier 2010
Toute activité pour se réaliser utilise et produit de l'information. Est qualifiée d'information des faits, des événements, provenant de l'extérieur et qui sont interprétés par l'individu. L'information est nécessaire à l'homme, à la société et à l'organisation. Elle joue un rôle primordial dans la découverte, l'interprétation et la compréhension de son environnement. Elle permet à l'organisation et à l'homme de se situer dans celui-ci (repérage temporel et spatial), d'analyser et d'anticiper les situations auxquelles il doit faire face. L'information intervient comme un réducteur d'incertitude.















