dimanche 25 octobre 2020

Crise sanitaire et télétravail : la mort du droit à la déconnexion... et de l'intelligence collective

Une étude de la Harvard Business School et de la New York Université menée auprès de plus de 3 millions de personnes dans le monde montre que les télétravailleurs travaillent en moyenne 48 minutes de plus par jour, soit plus de 4 H supplémentaires par semaine.  Cette surcharge de travail est corrélée à la surcharge d'informations constatée par 66% des télétravailleurs français pendant la crise sanitaire. 60% des télétravailleurs estiment que le travail à distance crée davantage de réunions et 60% se plaignent de travailler de façon hachée. Côté entreprises, 78% n’ont pas mis en place le droit à la déconnexion, 82% n’ont pas défini de plage horaire pendant lesquelles le salarié est joignable et 83% n’ont pas mis en place de réduction du temps de travail pour les parents devant garder leurs enfants.

Le droit à la déconnexion est mort avec le COVID19... 

Autre effet pervers du télétravail : les télétravailleurs se recentrent sur leurs compétences. Tout ce qu’ils pouvaient apprendre par le compagnonnage avec les autres n’existe plus. C'est la fin aussi du "hasard heureux", autant d'occasions de collaboration et de partage. 

La grande menace du télétravail non structuré et organisé ? l'appauvrissement de l'intelligence collective.

Si la communication n'a jamais été aussi importante, la relation est de plus en plus rare.

Il est urgent de poser sur la table les questions de l'organisation du travail, et du télétravail, comme celle de la qualité de vie au travail, à l'ère du digital... et désormais des pandémies. 

lundi 5 octobre 2020

Le Figaro du 5 octobre 2020 : oui au télétravail, non à la connexion permanente

Télétravail: attention à bien respecter le droit à la déconnexion

Les entreprises peuvent payer les enfreintes à cette obligation. Avec le travail à la maison, déraper est plus facile.

Par Anne Bodescot


Le droit à la déconnexion, vous vous en moquez ? Certes, le droit des salariés que s'arrête, en dehors des heures de bureau, le déluge de mails et de messages professionnels est souvent bafoué en France. Même s'il est inscrit dans la loi, celle-ci ne prévoit pas de sanctions pour ceux qui ne le respectent pas. Mais l'entreprise peut quand même payer cher son laxisme et les dérives de ses managers.

«Au début, les salariés veulent bien faire et ne disent rien. Mais au bout de quelques années, ils reprochent à l'entreprise ce mépris de leur vie personnelle», rappelle Marie Jacquot-Vivier, directrice des ressources humaines du cabinet de conseil Meritis.

Devant les tribunaux

Les avocats, eux aussi, tirent la sonnette d'alarme. «Quand le divorce est consommé entre le salarié et l'entreprise, ces mails, ces SMS envoyés à toute heure peuvent être produits devant le juge, pour démontrer le harcèlement moral, ou tout simplement, réclamer le paiement d'heures supplémentaires, y compris pour des cadres au forfait. Ou encore, pour un collaborateur tombé malade, prouver que le burn-out dont il a souffert était une maladie professionnelle», met en garde Muriel Pariente, avocate, responsable du département de droit social du cabinet Ashurst.

Avec l'essor du télétravail, le risque est de plus en plus grand. Pour mieux organiser la journée, s'occuper des enfants après l'école ou aller au yoga, le manager peut aménager à sa guise ses horaires. Il arrêtera plus tôt et reprendra après dîner, une fois les enfants couchés... D'autres, matinaux, démarrent leurs journées aux aurores. Avec, à la clé, la tentation de solliciter davantage les collaborateurs en dehors des heures de bureau.

L'entreprise peut imposer le black out

Certaines entreprises ont pris le taureau par les cornes. Chez Meritis, depuis près de 3 ans, un subtil réglage d'Outlook interdit l'envoi de mails vers les messageries professionnelles de 20 h 30 à 7 heures. Pour lever ce black-out, une autorisation express de la direction est nécessaire.

«Cette mesure a suscité une levée de boucliers, quand nous l'avons mise en place. Les salariés redoutaient de ne plus pouvoir gérer les urgences. Mais la plupart des mails envoyés tard le soir ne traitent pas d'urgence. C'est juste une question d'organisation et, désormais, chacun sait qu'il doit envoyer tous ses mails avant 20h30», souligne Marie Jacquot-Vivier. Si besoin, le manager peut d'ailleurs encore envoyer un SMS ou téléphoner. Mais c'est plus intrusif et il hésite à le faire tard, sans absolue nécessité.

Fausses excuses

«Les managers qui envoient des mails en dehors des heures de bureau se justifient souvent en expliquant qu'ils n'attendent pas forcément de réponse immédiate. Mais c'est oublier le lien de subordination entre eux et leur collaborateur. Celui-ci veut bien faire et se rend donc disponible pour répondre même si cela lui pèse», remarque Caroline Sauvajol-Rialland, professeur à l'ICD Paris et directrice du cabinet de conseil So Comment.

Les collaborateurs ne sont en effet pas dupes. «Pour les cadres, selon une étude récente, il y a non-réponse à un mail au-dessus de 3 heures de délai...», rappelle la coach.

Le droit à la déconnexion s'organise

Chez Meritis, d'ailleurs, c'est tout un arsenal qui incite les collaborateurs à respecter le droit à la déconnexion. Chaque message rappelle à son destinataire qu'il n'a pas à le lire en dehors de ses heures de travail. Une formation sur l'art de bien préparer ses congés (comment briefer son back up, lui transférer sa boîte mail pour ne pas être tenté de la consulter pendant les vacances par peur d'une urgence...).

Si un collaborateur veut envoyer un message, il voit si le destinataire est en congés et sait, dans ce cas, qu'il ne doit pas attendre une réponse rapide... «Tout cela a eu des effets bénéfiques sur la qualité de vie des collaborateurs», insiste la DRH du groupe.

Les cadres doivent s'impliquer

«Imposer des mesures qui témoignent de la volonté de l'entreprise de limiter les excès et d'assurer ce droit à la déconnexion est important pour se justifier devant le juge, si l'entreprise est attaquée sur ce terrain», renchérit Muriel Pariente.

En revanche, avoir seulement rédigé, comme la loi l'impose, une vague charte du droit à la déconnexion, vite oubliée dans un tiroir, jamais rappelée aux managers, ne sera pas suffisant pour convaincre la justice.

Les managers ont sur ce sujet une lourde responsabilité. «C'est à eux de fixer les règles, en prévoyant avec leur équipe de respecter des horaires à définir en fonction de l'activité, insiste Caroline Sauvajol-Rialland. Par exemple, s'il faut assurer une veille avec des horaires décalés pour tenir compte de l'activité avec l'étranger, il est possible de prévoir une personne d'astreinte le soir : tout le monde ne peut pas être sur le pont tout le temps.»

 https://www.lefigaro.fr/decideurs/management/teletravail-attention-a-bien-respecter-le-droit-a-la-deconnexion-20201005


jeudi 1 octobre 2020

ARCTUS : Technologies, informations et humains, quelle articulation en entreprise ?

 

Technologies  ! Informations  ! Humains  ! Quelle articulation en entreprise ? Retour sur la table ronde du Luxembourg Sustainability Forum

Le volume d’informations disponibles double tous les 4 ans. C’est sur ce constat que s’est ouverte la table ronde « Technologies, informations, humains ! Quelle articulation en entreprise ? » de l’événement « Management de la connaissance : l’humain au cœur de l’info » organisée – à distance – par le Luxembourg Sustainability Forum, le 15 septembre dernier. Au cœur des discussions suivies par Arctus : Est-il possible de dépasser le problème de l’infobésité ? Le bien-être numérique est-il atteignable en entreprise ? Comment adapter nos systèmes de management pour garantir à chacun la bonne information au bon moment ? Retour sur ces échanges.

Gestion de l’information : comment tendre vers une organisation idéale ?

La donnée est aujourd’hui la matière première des entreprises et ce sont leurs salariés qui la traitent et l’utilisent. D’après Olivier Charbonnier, Directeur Général de Dsides, il est indispensable que les organisations prennent conscience des impacts de notre société cognitive. Celle-ci se caractérise par une accélération et une amplification de l’information au point d’altérer notre attention et d’entraîner des difficultés de discernement. Pour autant, la gestion de l’information n’est ni la responsabilité de l’individu, ni du manager, ni uniquement de l’organisation mais bel et bien de la capacité de ces 3 acteurs à aligner leurs actions.

technologies information humains papier collectif

Pour Caroline Sauvajol-Rialland, experte infobésité et gestion de l’information (So Comment), une meilleure gestion de l’information passe par la définition de règles collectives, à tous les niveaux de l’organisation, vis-à-vis de l’ensemble des parties prenantes. La structuration de ces règles est très dépendante du métier, des publics ou encore de la culture de l’entreprise. Elle est donc propre à chaque organisation, voire à chaque équipe.

Gaëtan de Lavilléon, Docteur en neurosciences et CEO de Cog’X, rappelle, par ailleurs, que l’organisation doit prendre conscience des limites du cerveau et faire preuve de flexibilité. Elle a pour responsabilité d’intégrer le fonctionnement du cerveau dans le design des espaces de travail (pour réduire les sollicitations…) et de mettre en place des process qui préservent la charge cognitive des salariés.

Quels points de vigilance pour le manager ?

Grâce aux sciences cognitives, nous savons aujourd’hui que les individus n’ont pas tous les mêmes capacités cognitives. De même, la perception et le traitement de l’information dépendent de nos propres représentations. Par exemple, lorsque nous recevons une demande, nous n’interprétons pas tous de la même manière son degré d’urgence. Par conséquent, pour Gaëtan de Lavilléon, le rôle du manager est de s’assurer d’un partage éclairé de cette perception de l’information en vérifiant que sa perception est identique à celle de ses collaborateurs.

Par ailleurs, le manager doit également savoir s’adapter aux capacités de chacun des membres de l’équipe, qui n’ont, par exemple, pas tous la même vigilance aux mêmes heures de la journée.

Comment ? En créant un cadre pour partager les représentations et échanger avec son équipe sur ces sujets. Il n’y pas de méthode miracle, le tout doit être adapté à l’organisation.

Un sentiment partagé par Olivier Charbonnier qui confirme que les expérimentations menées par les managers permettent de construire avec leurs équipes des solutions adaptées notamment aux contraintes métiers.

technologies information humains Manager

En termes de bonnes pratiques managériales, Caroline Sauvajol-Rialland estime que les managers ont une double responsabilité. Ils doivent se montrer exemplaires par rapport aux périodes de connexion / non-connexion et coconstruire avec leurs équipes les pratiques informationnelles : choix des outils à privilégier en fonction des usages, délais de réponse…  Elle poursuit en disant qu’à l’heure où le traitement des emails représente 30% du temps de travail d’un cadre, la qualité de l’information devrait rentrer dans les critères d’évaluation.

Quand l’information ne peut attendre… ou comment gérer les urgences ?

En favorisant l’accélération de l’information, le digital est porteur de risques pour les organisations :

  • sur la capacité de concentration des équipes
  • sur la productivité
  • sur l’innovation

C’est pourquoi, il est nécessaire de remettre de la temporalité dans les échanges en entreprise. Cette question du temps devient centrale.

Lorsqu’on perçoit une urgence, notre organisme se met en mouvement. Pour autant, cela ne doit pas se faire en permanence. Gaëtan de Lavilléon rappelle ici que du point de vue des sciences cognitives, notre cerveau n’est pas « cablé » pour traiter des urgences toute la journée. Par ailleurs, le cerveau continue à traiter les tâches en dehors du temps de travail. Ces temps de récupération (pendant la nuit, la sieste, les temps de pause…) lui permettent de récupérer et d’avoir de nouvelles idées créatives. Nous avons donc tout à gagner à ralentir, à revoir la gestion du temps, notamment en s’autorisant à prendre des temps de récupération et à déconnecter pendant le temps de travail.

technologies information humains gestion du temps

En tant qu’individu, témoigne Caroline Sauvajol-Rialland, nous sommes victimes de l’infobésitémais nous en sommes aussi les premiers acteurs ! Une information idéale ? C’est une information juste – c’est à dire vraie –utile à la personne à qui elle s’adresse et communiquée au bon moment.

Parmi les bonnes pratiques qu’elle préconise :

  • Laisser un délai de 48h pour un email en interne et 24h pour l’externe, de sorte que toute demande urgente ne passe pas par email
  • Anticiper les demandes pour éviter les sollicitations de dernières minutes – Immédiateté et qualité ne font pas bon ménage !

Tous égaux face au télétravail ?

D’après les résultats d’une étude CogX menée après le confinement, une grande majorité de salariés ont réussi à s’organiser, à s’auto-réguler, et à adapter le rythme de leur travail à leurs propres besoins, pendant la période de télétravail massive. Toutefois, l’étude montre qu’1/4 des salariés avaient un niveau de ressources cognitives défavorables. Parmi les écueils rencontrés, une difficulté à se déconnecter le soir et le week-end, à prendre des pauses, etc. Les répondants qui plébiscitent aujourd’hui le télétravail sont ceux qui disposent de ressources cognitives plus importantes et ont généralement un bon cadre de travail à domicile. Face à ces inégalités, Gaëtan de Lavilléon rappelle que la question des modes de travail doit faire l’objet d’une réflexion dans les entreprises.

technologies information humains télétravail

Par ailleurs, Caroline Sauvajol-Rialland estime qu’il est d’abord de notre responsabilité individuelle d’éviter l’envoi d’emails à ses collègues, en dehors des heures de travail. Si la flexibilité est appréciée par les cadre, il est pour autant essentiel de ne pas imposer ses propres horaires de travail aux autres.

Les pratiques informationnelles doivent être négociées dans le cadre de l’entreprise et notamment avec le manager. Cela permet d’échanger sur le meilleur système pour communiquer en cas d’urgence, en dehors de la boîte email. Par exemple, par téléphone. Bien que beaucoup de salariés disent « je regarde ma boîte email mais je ne réponds pas aux sollicitations« , la charge cognitive commence, elle, dès la consultation des emails et continue de nous « travailler » par la suite.

Vers une slow économie ?

Repenser les pratiques communicationnelles ne doit pas aller jusqu’à ralentir le modèle économique d’une entreprise concluent les 3 experts. Beaucoup d’entreprises réfléchissent, par exemple, à la semaine de 4 jours et réorganisent leurs process internes pour que les salariés aient plus de temps libre tout en gardant la même économie.

Olivier Charbonnier évoque l’émergence d’un modèle d’organisation dit « organique », à la frontière entre l’entreprise mécanique et la start-up dont l’enjeu consiste à redonner de la place au vivant et à remettre l’humain au centre de notre monde mécanique et digital.

Il est nécessaire de passer d’une logique de la mesure à celle de la résonance pour retrouver de l’oxygène dans notre rapport au travail et aux autres.

mercredi 30 septembre 2020

DIAB 225 INNOVATIONS

 

Stop l'infobésité

 "L'infobésité ( terme francisé d'invention québécoise, issu de l'anglais, information overload ) est un concept désignant l'excès d'informations reçues par une personne qu'elle ne peut traiter ou supporter sans porter préjudice à elle-même ou à son activité. Également évoquée par le sociologue Edgar Morin sous le terme << nuages informationnel >>. Aujourd'hui nous vivons dans un monde remplit d'informations, nous constatons ce phénomène au travers des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram et autres), aussi avec l'arrivée d'internet et ses multiples sites proposant des informations à la fois justes, fausses, comiques, satiriques et haineuses. L'humain est au centre de ce phénomène à la fois émetteur et récepteur de cette vague d'informations. Un bon nombre de personnes en voyant ces propos diront qu'être entouré d'informations est une bonne chose surtout si les informations se propagent aussi vite, mais nous voyons avec ce phénomène l'arrivée des FAKES NEWS dont le concept fut nommé par l'actuel Président américain Donald Trump lors de sa campagne de 2017, ce terme traduit la création de rumeur pour semer la confusion chez l'internaute à des fins financiers, politique ou autres. Cela s'est vu avec la machine de M Trump la Breitbart NEWS qui a proliféré des fausses informations à la faveur du candidat républicain. Madame Laetitia Dalbin de chez Renault affirme dans un livre blanc conçu par le Centre National des Arts et des Métiers (CNAM) et les Directeurs Commerciaux de France (DCF) avril 2016 << l'objectif n'est donc plus d'informer le lecteur mais de l'attirer>>. Les FAKES NEWS ne constitue seul un éffet néfaste de l'infobésité, nous retrouvons Victor Montvilof (UNESCO, division de l'information et de l'informatique) qui parle également de l'info-pollution. Selon lui, ce trop plein d'information, que l'on retrouve sur le net, alourdit et abruti l'esprit des usagers. Ces derniers ne reconnaissent plus ou pas << la vraie information >>, c'est-à-dire, une information utile et fiable. En Cote d'Ivoire cela est observé chaque jour au vue d'un taux d'alphabétisation assez faible, en 2019 la Ministre de l'éducation nationale Madame Kandia Kamara a déclaré que ce taux était de plus de 43 %, lors d'une conférence de presse le gouvernement ivoirien avait déclaré que chaque commune d'Abidjan serait dôtée d'un centre de dépistage au Covid-19. Cette information a été détourné pour déclarer que le gouvernement ivoirien doit ouvert un centre d'accueil de malade au Covid-19 dans la commune de Yopougon toit rouge, cela a créé une émeute qui a causé la destruction du centre de dépistage au Covid-19. Cette Infobésité participe à la destruction de la concentration du peuple, entre les fils d'actualités de leurs proches, de leurs stars favorites, des médias, des politiques, des institutions sociales et économiques. Nous écrivons cet article pour éveiller les consciences sur ce phénomène qui n'est pas nouveau, certains auteurs se sont penchés sur cette thématique comme Caroline Sauvajol-Rialland qui est maître de conférences à Sciences Po Paris et Université Catholique de Louvain qui a étudié la surcharge informationnelle en entreprise, oui cette Infobésité touche toutes les strates de la société. Nous vous exhortons à étudier cette thématique, car seul l'individu peut être acteur et faire le tri de cette masse d'information. Une solution que préconise bon nombre de d'auteurs et de chercheur est la déconnexion individuelle, c'est ce qu'il faut faire pour lutter contre l'infobésité, savoir évaluer l'information à laquelle on est confronté est un enjeu majeur. Nous sommes passés d'un cadre d'obtention de l'information, à celui de tri et d'évaluation, avant les gens allaient dans les bibliothèques ou le tri de l'information était déjà effectué, aujourd'hui, ils y accèdent via l'ordi, sans barrière. Claude Baltz philosophe, Professeur en Système d'information de communication à Paris 8 << pas de société de l'information, sans culture d'informationnelle>>. Nous sommes à la fin de cette note, qui se voulait explicative. Prendre au sérieux cette surinformation est un atout pour nos communautés car nous assisterons peut-être à des fous de la surinformation".

                                     D.M Rédacteur

mardi 15 septembre 2020

LUXEMBOURG SUSTAINABILITY FORUM 2020 : table-ronde "Management de la connaissance, l'humain au coeur de l'info"

Participation à la table-ronde "Management de la connaissance, l'humain au coeur de l'info" avec Olivier Charbonnier - dirigeant de COG X - et Gaetan de Lavilleon, chercheur en neurosciences au Grand Théâtre de Luxembourg (Luxembourg)



Table-ronde animée par Mathilde Leré, IMS LUXEMBOURG