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lundi 25 septembre 2017

Le Digital comme levier de bien-être au travail

21 septembre 2017 - MBA MCI
par Chloé L.

Le développement des nouvelles technologies et la digitalisation des pratiques ont modifié notre mode de vie en entreprise. Synonyme de progrès pour certains, cette "hyper-connexion" favorisée par les outils numériques aurait des effets pervers pour d'autres. À l'heure où les entreprises commencent à inclure le bien-être au travail dans leurs politiques RH, l'impact du Digital sur les conditions de travail est désormais au cœur des débats.

1. Les salariés au cœur de la transformation digitale

Le Baromètre Edenred-Ipsos 2016 "Comprendre et améliorer le bien-être au travail" révèle que la culture digitale et la gestion des "fins de carrière" sont deux leviers fondamentaux pour améliorer le bien-être au travail. Avec l'arrivée des "Digital Natives" sur le marché du travail et la digitalisation des pratiques, les salariés seniors sont sensibles à une politique RH leur permettant d'acquérir ces nouvelles compétences afin de rester compétitifs. L'enjeu pour les RH est triple : appréhender les peurs et la résistance au changement, proposer des formations adaptées au personnel qui s'inquiète de son devenir en entreprise, et s'adapter aux exigences des millennials habitués aux dernières tendances digitales.

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En effet, la transition numérique n'est pas sans conséquence sur l'évolution des métiers. D'après l'étude du cabinet américain Wagepoint de 2015, 60 % des métiers qui seront exercés en 2030 n'existent pas encore. Le cabinet de conseil Roland Berger indique que 42 % des emplois, soit 3 millions, seraient à contrario menacés à horizon 2035 en France. Mais si on considère les choses de manière positive, il ne s'agit là que d'une évolution à laquelle il faut se préparer. Cette transition vers des nouveaux métiers est génératrice d'opportunités. Elle constitue un levier de croissance, de productivité, et de sécurisation pour les entreprises. Pour les salariés, au-delà du critère "employabilité", les innovations dans ce domaine permettent également d'améliorer directement leur bien-être au travail.

jeudi 27 mars 2014

Retour sur la manifestation Big Data

Le 20 mars 2014, Caroline Sauvajol-Rialland a proposé une conférence intitulée Infobésité : Etat des lieux et solutions dans le cadre du Big Data, événement dédié au numérique organisé par le département STID-Niort, rattaché à l'IUT de Poitiers, avec le soutien de la Communauté d'Agglomération du Niortais.

Réunies dans la Grande Salle de l'Acclameur, 1 500 personnes ont ainsi pu constater que la surcharge informationnelle est devenu une réalité pour le monde de l'entreprise, prendre conscience des enjeux de l'information et de la gestion des connaissances, mesurer les risques auxquels elles sont, tout comme leur organisation, susceptibles d'être confrontés et, heureusement, découvrir les nombreuses solutions, tant internes qu'externes, qui existent.

    

A la rencontre des participants...

A l'issue de la conférence, Caroline Sauvajol-Rialland était accompagné par un autre conférencier, Jean-Paul Isson, vice-Président Global Intelligence d'Affaire et Analyses Prédictives chez Monster Worldwide Inc et auteur d'un ouvrage de référence sur le Big Data.

Tous deux ont longuement rencontré les participants, répondu à leurs interrogations et signé leurs ouvrages respectifs.

Crédit photos : Romuald Goudeau - http://onedayonephoto

lundi 24 mars 2014

Quelques réponses apportées par So Comment à l'occasion de l'événement Big Data et Infobésité

(In)communication ?

Quel est l'objet que 36% des américains touchent en dernier avant de s'endormir le soir et en premier le matin en se réveillant ?

Leur téléphone portable !

La surcharge informationnelle génère aussi, suprême paradoxe, une incommunication.

Quel est le % de temps de travail quotidien d'un cadre consacré à l'activité d'information ?

35 % du temps de travail d'un cadre est consacré à l'information. C'est une proportion qui ne fait que croître depuis 10 ans. Or l'activité d'information est sensée se superposer/doubler l'activité principale qui reste l'activité de production....


Compte tenu de la hausse de la volumétrie de l'information numérique, que se passera t-il quand l'activité d'information occupera 50 % du temps de travail ? C'est l'existence même de l'entreprise qui est menacée. Et le traitement de l'information, le seul exemple d'activité professionnelle aussi importante en volume, et en même temps non reconnu dans le temps de travail des collaborateurs et non évalué. Une activité souterraine en quelque sorte...

L'information est-elle vitale pour l'entreprise ?

L'information est à l'entreprise ce que le sang est à l'organisme. Oui ! Elle est vitale !

L'information permet de prendre des décisions de façon éclairée. Elle intervient comme un réducteur d'incertitude en permettant de comprendre et de se situer dans son environnement. Et un facteur de résolution de problèmes.

L'information permet aussi d'augmenter et de valoriser le capital de connaissance de l'organisation. Notre économie est aujourd'hui une économie de services à plus de 80 %...


La compétitivité des organisations passe désormais moins par ses structures et sa productivité que par la gestion de son capital immatériel sous forme de compétences métiers, de savoirs, de savoir-faire, de brevets, de stratégies, d'innovations technologiques.

L'outil de production se dégrade avec le temps, la connaissance elle est le seul instrument de production qui n'est pas sujet à la dépréciation.

Big Data et Infobésité