* Par exemple : l'activation du media-mix désignant la capacité à choisir le bon outil de communication en fonction de la situation ou savoir identifier l'important et le "non important", l'urgent et le "non urgent" ou encore conserver ses capacités de concentration.
lundi 8 janvier 2018
Communication : maîtrisez les compétences clés à l'ère du digital !
* Par exemple : l'activation du media-mix désignant la capacité à choisir le bon outil de communication en fonction de la situation ou savoir identifier l'important et le "non important", l'urgent et le "non urgent" ou encore conserver ses capacités de concentration.
lundi 9 mars 2015
Les cadres : un rapport ambivalent à la déconnexion
mardi 7 mai 2013
Infobésité : comprendre et maîtriser la déferlante d'informations
par Caroline Sauvajol-Rialland
Le livre
« La sur-information ou « infobésité » est désormais l'un des plus grands problèmes à résoudre par les organisations pour les 10 prochaines années. »
de l'information et de la communication sur les conditions de travail, 2012
La surcharge informationnelle est une réalité quotidienne pour le monde de l'entreprise. Un cadre reçoit aujourd'hui 10 fois plus d'informations qu'il n'en recevait il y a 15 ans et en produit environ 10 % de plus chaque année... Et parmi eux, 70 % déclarent en souffrir et avouent consacrer 30 % de leur temps de travail à cette seule activité, une proportion qui, portée par les technologies, ne cesse de croître...
Publié aux Editions Vuibert le 10 mai 2013
mercredi 6 mars 2013
Au secours, les e-mails nous envahissent !
La Libre Belgique - 27 octobre 2012
Infobésité. Le mot n'est pas neuf. « Il date même des années 70 et a été utilisé pour la première fois par Alvin Toffler, écrivain et futurologue américain. Ce visionnaire y mentionnait cette pathologie de la surcharge d'informations qu'est l'infobésité », raconte Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférences à Sciences Po à Paris et à l'Université catholique de Louvain où elle fait un doctorat sur cette thématique. Cette pathologie touche de nombreux salariés, qui ne parviennent pas à absorber le nombre de plus en plus important d'e-mails qui arrivent chaque jour dans leur boîte. Auxquels s'ajoutent toutes les autres sources d’information.


